Concours « Je filme le métier qui me plait » : des enseignants témoignent

Ce projet m’encourage aussi à collaborer avec d’autres enseignants qui intègrent le concours dans leurs cours : le documentaliste pour les recherches, le professeur de français pour le scénario, ou encore l’enseignant en sciences numériques pour le montage. Avec ce concours, mes élèves apprennent et se découvrent autrement, sans note ni évaluation, mais avec l’enjeu stimulant de décrocher une récompense, que ce soit à Paris ou en Hauts-de-France !

Imprimer :

Ce concours rapproche les jeunes et les enseignants
Ce concours rapproche les jeunes et les enseignants

Un projet moins académique où l’on gagne proximité, respect et ouverture

Participer au concours « Je filme le métier qui me plaît » est désormais une tradition bien établie pour le duo du lycée Sacré-Cœur de Tourcoing (59) : Emmanuelle LEMAHIEU, enseignante en physique-chimie, et Mathieu DEKAEZEMACKER, professeur principal et enseignant en SVT. 

Rencontrés à Amiens à l’occasion de leur troisième participation, ils partagent avec nous leur vision de ce concours pédagogique.

Une parfaite adéquation avec le programme scolaire 

Ce projet mobilise une classe complète de seconde chaque année. Dans le cadre de l’option sciences, Mathieu, le professeur principal, a intégré ce projet au programme scolaire, avec l’approbation de son chef d’établissement. Il témoigne :  « la participation de ma classe au concours Je filme le métier qui me plaît s’étend sur 6 mois. De mon côté, je régule ce processus en définissant les thématiques et le calendrier, en veillant à la mixité des groupes (6 en 2024) et au respect des règles. Pour le reste, je laisse les élèves gérer : ils apprennent à collaborer, font preuve de créativité et d’ingéniosité pour trouver les métiers, contacter les témoins et réaliser leurs vidéos. »

Un concours qui rapproche jeunes et enseignants 

Ce projet favorise une véritable proximité entre enseignants et élèves, facilitant les relations et instaurant une confiance réciproque. Un respect mutuel s’installe, bénéfique pour l’ensemble des cours.

« Ce projet m’encourage aussi à collaborer avec d’autres enseignants qui intègrent le concours dans leurs cours : le documentaliste pour les recherches, le professeur de français pour le scénario, ou encore l’enseignant en sciences numériques pour le montage. Avec ce concours, mes élèves apprennent et se découvrent autrement, sans note ni évaluation, mais avec l’enjeu stimulant de décrocher une récompense, que ce soit à Paris ou en Hauts-de-France ! » illustre Mathieu DEKAEZEMACKER.

La cérémonie régionale est un « plus » : elle va bien au-delà du concours vidéos national, permettant des échanges avec l’équipe régionale organisatrice et les autres concurrents. Les élèves non récompensés au niveau national ont pu repartir avec un prix régional : le Clap de bronze 2024 pour leur vidéo « Paysagiste, artiste de la nature ».